vendredi 20 mars 2015

Paris, la Capitale de la Mode!!!

Vivre dans cette incroyable ville (même très polluée cette semaine) a un aspect tout particulier pour les personnes sensibles à la mode.

Comment ne pas être fascinée par les avenues mythiques inscrites dans nos inconscients par les publicités, les films, les magazines de mode...




Scènes du film Funny Face avec Audrey Hepburn et Fred Astaire mais dont l'acteur principal reste Paris!


Même le dessin animé Anastasia a utilisé ces images éblouissantes de Paris : 
https://www.youtube.com/watch?v=GPWXKhPLAuU&list=PL10ADB275C1767C83


Mon arrivée à Paris a coïncidé (le hasard a bien fait les choses) avec la Fashion Week à Paris. Comment je l'ai su? D'abord par ma lecture assidue de quelques blogs de mode* et ensuite pour avoir croisé plus que d'habitudes de longues lianes habillées comme des gravures de mode (et accessoirement de la foule postée à l'entrée du Grand Palais et des Tuileries (j'étais étudiante, j'avais du temps à tuer en flânant dans Paris...) ).
C'est fascinant de voir ce microcosme évoluer dans Paris sans contact pour autant, comme un mur invisible le séparant du reste de la ville (voir du monde). Le sentiment de proximité apporté par le phénomène des blogs voir des visionnages en direct des défilés n'est en effet qu'une distorsion de la réalité. Pourtant l'accès à ce microcosme se fissure depuis quelques années.
Les sirènes du mass market en a séduit plus d'une marque.

Des personnes (bloggueurs) qu'on croyait "normales" commencent à être invitées par les marques pour renforcer ce sentiment de proximité... 
Résultat: des réseaux sociaux inondés des fameux #PFW (mot clé Paris Fashion Week) suivi du # de la marque.
De la visibilité toujours plus de visibilité... jusqu'à tuer ce fameux mystère qui entourait les maisons de luxe françaises. 
La démocratisation des envies mais pas des prix (bien au contraire ils sont augmentés chaque année), susciter toujours plus l'envie sans jamais la satisfaire... n'est ce pas la définition d'un système pervers?

Mais au final peu importe, ce qui était beau c'était cette part de rêve inaccessible, de la perfection artisanale, distillée par petite touche. 
A quel moment cela va-t-il suscité une indigestion? Très vite...

Ai-je toujours envie d'être une petite souris pour me faufiler dans les ateliers de couture? Oui 

Ai-je toujours envie d'être une petite souris pour me faufiler dans les rangs d'un défilé? Oh que Non!


*J'ai essayé plusieurs blogs mais je reste fidèle à: 
  • garancedore.fr/fr
  • tendances-de-mode.com
  • unelibanaiseaparis.com (et son super compte instagram!!!)


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